Poutine voit en Fillon un grand professionnel.

Fillon avoue son faible pour Poutine, malgré les bombardements russes sur les populations civiles syriennes et autres mépris des droits humains et démocratiques.

En 1981, on rigolait en entendant la droite nous faire peur en annonçant les chars russes à Paris, si la gauche arrivait au pouvoir.

Changement d'époque. En 2017, c'est vraisemblablement la droite qui fera le jeu du dictocrate russe.