Certes, ce n'est pas très gentil de ma part de critiquer notre ancien président. Mais allez, il faut savoir dire les choses et j'avoue être un peu rassuré de voir que ce candidat populiste et climato-sceptique n'a pas été suivi par une majorité des électeurs lors de ces primaires de la droite. Le syndrome Trump ne perce pas encore en France, tant mieux. Mais jusquà quand ?

Espérons à présent que Nicolas Sarkozy répondra devant la justice de toutes les accusations dont il fait l'objet, dont les financements passés de ses campagnes.