Mi septembre, en professionnel de la politique sans éthique, Nicolas Sarkozy a affirmé : «Il faut être arrogant pour penser que l’homme a changé le climat».

Contre l'avis de l'immense majorité de la communauté scientifique, ce nouveau mensonge sarkozien est censé lui rapporter les faveurs de celles et ceux qui souhaitent continuer à polluer sans entrave.

Mais, dans le même temps, hasard heureux du calendrier, la Cour pénale internationale a enfin décidé de se pencher sur les crimes environnementaux.

A quand l'inculpation de Nicolas Sarkozy pour négationnisme climatique et mise en danger des habitants de la terre ?

Le plus tôt sera le mieux.