Plus que jamais, il faut dénoncer la démission de messieurs Devedjian (Pdt du CD92) et Berger (maire de Clamart) face aux missions d'aide aux plus démunis exercées par l’association La Parenthèse.
P. Devedjian fait pire qu'arrêter de financer cette association d'insertion par le logement en direction des familles précaires avec enfants.

  • Il le fait brutalement : la subvention initiale du Département des Hauts-de-Seine devait aller jusqu'à 2017, le temps de se retourner. Mais il décide, mi-mars, de tout stopper cette année sans verser la moindre aide exceptionnelle pour au moins permettre des licenciements en fin d’exercice.
  • Il le fait lâchement en prétextant que le Département n'a pas le droit de soutenir ce genre de structure ce qui est évidemment totalement faux ;
  • Il le fait avec le soutien du maire de Clamart qui ne veut pas de pauvres dans sa commune et ne bougera pas le petit doigt. Même pas une réponse à un courrier.
  • Il le fait alors que le Département a parallèlement engagé une dépense de 20 millions d'euros à verser à Bouyges pendant 30 ans pour la réalisation d'une cité de l'excellence musicale sur l'Ile Seguin, question de priorité ;
  • Il le fait alors que la précarité grandit, y compris dans notre très riche département.

A ce stade, l'association est condamnée par manque de moyens. Un plan de transfert permettra, je l'espère, de sauver une partie des activités au profit des familles suivies et des salariés. Rien n'est sûr à ce jour.

Honte à ces décideurs égoïstes que le sort des plus fragiles n'intéresse jamais. Et honte à celles et ceux qui les élisent.

Vincent Gazeilles (Président de l'association)